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Les demandes des visites de détenus se font désormais via une plateforme numérique dédiée

Radio M | 27/03/24 21:03

Les demandes des visites de détenus se font désormais via une plateforme numérique dédiée

Le ministère de la Justice a annoncé, mercredi dans un communiqué, le lancement officiel d’une nouvelle plateforme numérique dédiée à l’obtention et au dépôt des demandes d’autorisations de contacter les détenus, et ce dans le cadre de la généralisation des services électroniques dans le secteur de la justice afin d’améliorer la qualité du Service public.

“Dans le cadre de la généralisation des services électroniques dans le secteur de la justice en vue d’améliorer la qualité du Service public, le ministère de la Justice annonce le lancement officiel d’une nouvelle plateforme numérique qui permet de déposer des demandes pour obtenir des autorisations de contacter les détenus”, précise le communiqué.

Pour accéder à ce service, “le demandeur d’une autorisation de contact (personnes légalement autorisées à contacter le détenu) doit accéder à cette plateforme numérique via le site officiel du ministère de la Justice sur le lien suivant: https://ziyarati.mjustice.dz/ où il créera un compte en renseignant ses coordonnées personnelles (identité, qualité et numéro de téléphone) et recevra un code secret par SMS pour confirmer l’inscription. Une fois le compte obtenu, il pourra accéder à la plateforme pour introduire les informations sur les visiteurs et déterminer le lien de parenté avec le détenu par le téléversement des documents tels que la copie de la carte d’avocat, la lettre de constitution d’avocats, la carte nationale d’identité et une copie du livret de famille.

Le demandeur “enregistre également les coordonnées du détenu et de l’établissement pénitentiaire où il se trouve et détermine l’autorité chargée du traitement de la demande”.

Le demandeur peut suivre “l’état de sa demande sur la plateforme et sera informée par SMS de l’acceptation de sa demande.

Une copie électronique de l’autorisation lui sera envoyée ainsi qu’à l’établissement pénitentiaire. Le ministère a averti que “toute fraude, falsification de documents ou fausse déclaration expose son auteur à des poursuites pénales conformément à la législation en vigueur”, ajoute la même source.

APS