« L’alternative démocratique, seule option viable pour le pays » (RCD) - Radio M

« L’alternative démocratique, seule option viable pour le pays » (RCD)

Radio M | 24/09/22 12:09

« L’alternative démocratique, seule option viable pour le pays » (RCD)

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a rappelé dans le dernier communiqué du secrétariat national que l’alternative démocratique est la « seule option viable pour le pays ».

« L’alternative démocratique, seule option viable pour le pays, se nourrit des luttes sociales pour améliorer les conditions de vie de la majorité, de luttes politiques pour le respect de la liberté d’opinion, de conscience et d’organisation » soutien le RCD qui estime que « cela passe par le regroupement de tous les partisans de cette alternative salvatrice ».

Sur le plan des libertés, le pays vit selon le RCD « sous une chape de plomb incompatible avec les aspirations de son peuple, de sa jeunesse et du cours de l’histoire ». Ainsi le parti rappelle que « plus de 300 détenus politiques et d’opinion croupissent dans les prisons, des poursuites judiciaires sont diligentées contre des centaines de citoyens pour des motifs en violation des dispositions de la constitution et de lourdes condamnations à des peines de prisons et d’amendes sont prononcées dans des procès inéquitables ».

« Les pressions et la répression n’épargnent aucun espace, médias, associations, réseaux sociaux, syndicats …Même les institutions mises en place par le régime, à l’image de l’Assemblée nationale, sont dépouillées de leurs prérogatives constitutionnelles au profit d’un autoritarisme qui étouffe la vie de la nation » ajoute le RCD dans son communiqué.

Quant à la détérioration de la situation sociale et économique, le parti d’Atmane Maazouz, souligne que « l’illégitimité qui frappe les institutions, doublée par l’absence d’un projet de réformes porté par une autorité responsable et visible jette dans le désarroi l’essentiel des couches sociales. Sans contrat social, chacun est dans la quête de substitut individuel symbolisé par la valorisation de la « fuite légale » ou la harga auprès des jeunes, la généralisation de la corruption et la recherche de passe-droits qui minent toutes les institutions ».