Hirak, détenus d’opinion et processus politique : Abdelaziz Rahabi répond "sans concessions" (vidéo) - Radio M

Hirak, détenus d’opinion et processus politique : Abdelaziz Rahabi répond « sans concessions » (vidéo)

La Rédaction | 20/10/21 19:10

Hirak, détenus d’opinion et processus politique : Abdelaziz Rahabi répond « sans concessions » (vidéo)

Lors de son passage ce mercredi 20 octobre 2021 au plateau du Café presse politique (CPP) de Radio M, l’ancien diplomate et ministre de la communication, Abdelaziz Rahabi, s’est exprimé sur plusieurs dossiers dont le Hirak, la harga, le processus politique et les détenus d’opinion.

A commencer par la condamnation cette semaine de l’activiste Mohad Gasmi à cinq ans de prison ferme à la wilaya d’Adrar au sud du pays. Rahabi a souligné que « l’action politique ne doit pas relever des tribunaux », car ce sont les « privations des libertés qui construisent les mouvement politiques » ; « J’ai toujours réclamé une justice transparente. Et le problème aujourd’hui reste l’autorité publique sur la loi » a-t-il déclaré.

Quant au « harcèlement » qui a touché plusieurs partis politiques dont, le RCD, PST, MDS et l’UCP, Abdelaziz Rahabi, a rappelé qu’il a était parmi les premiers à dénoncer ce qu’a subi le RCD qui n’a pas pu avoir une salle à Alger pour tenir une réunion.

En outre, l’ancien diplomate, a évoqué le Hirak et le processus politique, en citant « l’incapacité de faire du mouvement populaire une force politique ». Dans le même sillage et en réponse à une question de son éventuelle proximité du pouvoir actuel, l’invité du CPP trouve que c’est « typiquement algérien de trouver les personnes qui ont déjà occupé un poste de responsabilité comme inaptes à être dans l’opposition ».

Pendant plus d’une heure de débat, Abdelaziz Rahabi, a commenté plusieurs sujets d’actualité dont la « Harga », les relations entre l’Algérie et le Maroc et les relations entre l’Algérie et la France.  

Suivez l’intégralité du débat auquel a participé le journaliste Ihsane El Kadi dans la vidéo ci-dessous.