Cour d'Alger : le procès de l'homme d'affaires Mahieddine Tahkout reporté - Radio M

Cour d’Alger : le procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout reporté

Radio M | 21/11/21 16:11

Cour d’Alger : le procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout reporté

Le procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout, poursuivi pour corruption aux côtés d’anciens responsables, dont les deux anciens Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia, a été reporté au 28 novembre courant, après la décision ce dimanche de la sixième chambre pénale de la Cour d’Alger.

Le report a été décidé à la demande du collectif de défense, en raison de l’hospitalisation de l’un des accusés (Rachid Tahkout).

L’affaire a été réinscrite au rôle de la sixième chambre pénale de la Cour d’Alger, après que la Cour suprême ait rejeté, en mai dernier, tous les pourvois en cassation introduits par les accusés et accepté celui du parquet général concernant la décision rendue pour certaines accusations et la peine prononcée à l’encontre de certains accusés le 18 novembre 2020.

Les pourvois en cassation présentés par les parties civiles et le juriste du Trésor public ont été acceptés dans la forme et dans le fond.

La Cour d’Alger avait condamné l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout à quatorze (14) ans de prison ferme et les anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal à une peine de cinq (5) ans de prison ferme.

Les anciens ministres Youcef Yousfi et Amar Ghoul ont écopé de dix-huit (18) mois de prison avec sursis et l’ancien ministre Abdelghani Zaâlane a été acquitté.

Report procès de Bilal Tahkout

Par ailleurs, le procès de Bilal Tahkout, fils de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout poursuivi dans le dossier de  » Cima Motors », a lui aussi été reporté par le tribunal de Sidi M’hamed, au 5 décembre prochain.

Ce report a fait suite à la demande du collectif de défense.

Rappelons que Bilal est poursuivi, ainsi que Hamid, Ali et Brahim Tahkout et la représentante légale de la société Mahieddine Tahkout « Cima Motors », pour entrave au bon déroulement de la Justice.