Algérie-Tunisie : voici les 4 clés de la finale - Radio M

Algérie-Tunisie : voici les 4 clés de la finale

Rédaction | 18/12/21 12:12

Algérie-Tunisie : voici les 4 clés de la finale

La finale de la coupe arabe va sans doute se jouer sur des détails tant le niveau des deux sélections est proche. Ici, 4 clés qui peuvent faire la différence.

1 La récupération physique sera le premier facteur clé dans la finale de la coupe arabe qui se déroulera cet après-midi au Qatar entre les sélections locales algériennes et tunisiennes. Les Algériens es ont donné l’impression, mercredi dernier contre le Qatar, d’avoir bien digéré les 120 minutes jouées contre le Maroc en quart de finales. Ils ont joué une demi prolongation de plus en demi-finale contre le Qatar. L’accumulation des efforts peu cependant se ressentir plus en finale, il y’a eu deux jours de récupération seulement contre trois entre les quarts et les demi-finales. Les tunisiens n’ont pas eu à jouer d’extra-time.

2 Les balles arrêtées. La défense algérienne s’est montrée fébrile sur les balles aériennes et Mbolhi peu souverain sur sa ligne sur ces phases. Ils ont encaissé deux buts sur coups francs (Maroc) et un troisième semblable à une balle arrêtée face au Qatar. Les tunisiens ont marqué sur un coup franc très bien tiré par Msakni dans le temps additionnel face à l’Egypte. Il faudra faire mieux dans les airs pour les verts.

3 La qualité du bloc défensif tunisien. Elle a été le point fort de l’équipe depuis la défaite surprise contre la Syrie en phase de poule. Le pressing mi-hauteur des aigles de Carthage était très bien organisé contre l’Egypte et a permis de limiter le nombre de tirs adverse. L’absence de Yassine Meriah (Ligaments croisés) titulaire en puissance dans l’axe de la défense peut faire perdre de l’efficacité à l’animation défensive tunisienne sur la durée d’un match.

4 La relation technique Belaili-Bounedjah. C’est le point fort de l’animation offensive algérienne. Il a été perdu durant la 2e partie de ce tournoi à cause des soucis physiques de l’avant centre algérien (blessé et absent). Belaili a du souvent recourir à du jeu individuel en l’absence d’une solution dans la profondeur devant lui. Si les deux compères en minimes au RCG Oran se retrouvent et combinent, ils peuvent , à eux seuls, faire la décision dans cette finale.