"Concernant cette affaire, c’est le ministre de l’Industrie et des mines qui est cité, d’après les informations données par la presse, alors que M. Sellal n’est pas cité, nommément", a-t-il déclaré rappelant que c’est le nom de la fille du Premier ministre qui est associé à cette affaire. "A ma connaissance Sellal n’a pas de compte bancaire à l’étranger", a-t-il affirmé.

 

"La présomption d’innocence est un élément important en droit", a-t-il rappelé ajoutant qu’il fallait "faire la différence entre la personne et ses enfants" et qu’une personne ne pouvait être tenue pour responsable des actes commis par ses enfants si ceux-ci sont majeurs. "Je ne peux pas être responsable de mon enfant qui a 27 ou 28 ans. (…) Je vous dis qu’il y a une différence entre Bouchouareb et Sellal", a-t-il poursuivi.

 Pour rappel, les Panamas Papers est l’appellation donnée à la fuite, en 2015, puis la publication dans la presse, en 2016,  de plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d'avocats panaméens Mossack Fonseca, révélant la création de plus 214 000  sociétés offshore.

 Ce genre de sociétés étant généralement lié à des affaires de blanchiment d’argent, l’affaire a mis dans l’embarras de nombreuses personnalités politiques, entre autres, dans à travers le monde.

 Pour Mebtoul, on ne peut pas demander des sacrifices à la population si on n’a pas une moralité sans faille. Les populations, ici ou ailleurs, "exigent une profonde moralité". Cela sera un élément important pour les prochaines législatives, a-t-il estimé, en soulignant qu’un taux d’abstention élevé signifierait un "échec total".

 

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