Le secteur de la téléphonie mobile en Algérie est marqué par les ententes anticoncurrentielles. C’est ce qu’a ce soutenu ce mercredi 18 janvier, le consultant en TIC, Younès Grar, ajoutant que l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT) demeure passive face à ce délit commercial.

 

L’Etat (à travers l’ARPT) doit intervenir dans le cas de complicité entre les trois opérateurs pour fixer les prix, car c’est le consommateur algérien qui est la victime. « Les trois opérateurs s’entendent –illicitement- sur une fixation des prix et c’était le cas pour la 3G ! », martèle ce spécialiste des TIC, Technologies de l'Information et de la Communication. « Les trois opérateurs proposent presque les mêmes offres » et il n’y a pas d’effort en matière différenciation commerciale, juge Younes Grar.

Selon lui, il y a bien des indicateurs qui montrent que les tarifs de la téléphonie mobile en Algérie sont plus élevés par rapport à d’autres pays. Pour ce qui est de la 3G, le consommateur algérien paye deux fois plus cher que son voisin tunisien, affirme Younès Grar en s’appuyant sur une étude comparative.

 

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