L’avocat d’affaires Nasreddine Lezzar revient dans un cet entretien sur l’acquisition par l’Etat algérien de 51 % de Djezzy pour 2.6 milliards de dollars. Pour lui l’Algérie a chèrement payé cette transaction. "Il aurait été plus intéressant d’acquérir tout d’abord les 51% de l’entreprise sans la licence, puis octroyer en seconde étape, la licence à une entreprise majoritairement algérienne", a-t-il estimé.