En grève depuis trois mois, les étudiants algériens en pharmacie ne décolèrent pas, bien que le Premier ministre et le ministre de la santé les aient reçus. Et pour cause, aucune de leurs revendications n’a été satisfaite, selon Anis Saidoune, représentant du mouvement des étudiants en pharmacie dans l’Entretien de ce mardi 27 février.

Il accuse les autorités compétentes de caricaturer leurs revendications en les réduisant à quelques points peu importants, et de ne pas les prendre au sérieux.  Un dialogue de sourds, déplore le jeune étudiant.

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