Kamel Daoud a fait le tour de ses chroniques 2010-2016 pour revenir avec El Kadi Ihsane dans l'Entretien de ce dimanche 12 février sur ce qui fait son art, sa pensée.

Les promesses de la révolution, l’immobilisme algérien, la dissolution dans l’islamisme soft, La part de responsabilité de l’occident, l’activisme saoudien : il est possible d’etre heureux en Algérie. « Je suis heureux en Algérie, sinon j'aurais quitté le pays » affirme sans hésitation l'ex-journaliste. 

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