Soumia Salhi, militante féministe, syndicaliste et ancienne présidente de l'association algérienne pour l'émancipation des femmes (AEF), a estimé  dans "l'entretien" que l'adoption de l'amendement au code pénal sur les violences faîtes aux femmes "n'est qu'une maigre avancée", qui n'abolit toujours pas "l'architecture inégalitaire de la loi".